La ministre régionale de la Justice, Gabriela Bravo, a annoncé lundi qu'Orihuela et Torrevieja allaient disposer d'un bureau d'attention aux victimes de délits, suite à l'approbation régionale d'un réseau de 21 bureaux de ce type dans toute la région, approuvés par la Generalitat de Valence.
L'organisme sera directement géré par le ministère de la Justice, de l'Administration publique, des Réformes démocratiques et des Libertés civiles et fournira aux citoyens une prise en charge complète, comprenant une assistance juridique, psychologique et sociale s'ils ont été victimes ou témoins d'un crime.
Elle a déclaré qu'il s'agit d'un projet pionnier en Espagne conçu pour que les victimes de crimes, si souvent oubliées par le système judiciaire, disposent de toute l'aide nécessaire pour les guider dans le processus judiciaire et, surtout, pour les aider à faire face aux effets psychologiques et sociaux que peut présenter un épisode aussi traumatisant.
Au total, 21 bureaux seront ouverts à Valence. Il y en aura un dans chaque capitale provinciale et 18 autres à Alzira, Sueca, Gandia, Xàtiva, Paterna, Requena, Sagunto, Torrent, Catarroja, Alcoi, Benidorm, Denia, Elche, Elda, Orihuela, Torrevieja, Vila-Real et Vinaròs. Les locaux de Castellón, Valence, Alicante et Elche accueilleront également une équipe pluridisciplinaire d'avocats, de psychologues, d'assistants sociaux et de criminologues qui viendront en appui aux bureaux régionaux.
En 2017, le réseau disposera d'un budget initial de 1,1 million d'euros, même si ce montant est ouvert à d'éventuelles modifications budgétaires si nécessaire.
En plus des protocoles spécifiques suivis par les bureaux, ils répondront également aux besoins des groupes considérés comme les plus vulnérables, ainsi qu'aux victimes de violence de genre, aux mineurs, aux personnes handicapées mentales et physiques, aux personnes en situation d'exclusion sociale, aux victimes de la traite des êtres humains, d'agressions sexuelles, de crimes de haine et à celles qui sont encore affectées par les événements de la guerre civile espagnole et de la dictature de Franco.
Le ministère de la Justice gérera les bureaux, en coordination avec le vice-président et le ministère de l'Égalité et de la Politique inclusive, un réseau qui accorde déjà une attention particulière aux victimes de violence sexiste, de sorte que leurs bureaux pourront également être utilisés comme centres de coordination pour l'application des ordonnances de protection dans les cas de violence domestique.













