Le ministre des Travaux Publics, Íñigo de la Serna, a annoncé les nombreux avantages qui seront mis à la disposition des passagers grâce au contrat attribué à Talgo pour la construction de 15 nouveaux trains à grande vitesse (AVE), y compris leur maintenance pendant 30 ans, pour un montant total de 768.5 millions d'euros.
La décision d'appel d'offres prévoit également la possibilité de construire 15 trains à grande vitesse supplémentaires et la prolongation de la période de maintenance de 10 ans supplémentaires.
Le futur train à grande vitesse
Avec les nouveaux trains à grande vitesse, l'Espagne disposera de la flotte la plus moderne d'Europe, avec des trains de dernière génération, tous équipés de la technologie la plus moderne (y compris le WiFi), qui ont une grande capacité et sont polyvalents, accessibles et fiables.
Train à grande capacité
Le projet Talgo permettra de créer un train à grande capacité, avec un total de 521 sièges, dont 416 en classe économique et 105 en classe affaires. Ces sièges seront répartis en rangées de 2+2 en classe affaires et de 3+2 en classe économique. Tous les sièges sont réglables en fonction du sens de circulation du train.

Le train sera équipé d'écrans LED sur lesquels il sera possible d'accéder à la nouvelle application Play Renfe et de profiter d'une vaste offre de divertissements Renfe et d'autres services.
Grande polyvalence
Les sièges seront montés sur des rails au sol, offrant ainsi une grande polyvalence dans la configuration des différentes classes. De plus, le futur train offrira la possibilité de diviser le compartiment en différents segments ambiants grâce à des panneaux, comme le montre la photo ci-dessous.
Grand espace de bagages
Les trains disposeront d'un espace bagages pouvant aller jusqu'à 206 litres par passager, avec la possibilité de placer des bagages sous les sièges, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.
Train à accès non assisté
Dans le cadre de son engagement en faveur de l'accessibilité du train, et dans le cadre de la stratégie de Responsabilité Sociale d'Entreprise de Renfe, sur laquelle elle travaille depuis de nombreuses années, la compagnie a hautement apprécié le fait que tous les compartiments de ce train, y compris la cafétéria, offrent un accès sans aide, le plancher du train étant placé au niveau du quai, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.
Technologie de pointe en matière de signalisation et de sécurité
D'un point de vue technologique, ces trains sont équipés des systèmes de signalisation et de sécurité les plus avancés (ERTMS, ASFA Digital, STM LZB, STM TVM et KVB) et peuvent rouler jusqu'à 330 kilomètres par heure. Patentes Talgo offre une garantie de cinq ans et une grande disponibilité de sa flotte.
Maintenance conjointe avec Renfe
La maintenance de ces futurs trains à grande vitesse sera assurée par une coentreprise avec Renfe, ce qui permettra à l'entreprise de garantir le maintien du savoir-faire lié à ce processus et la charge de travail des ateliers de Renfe Integria Fabricación y Mantenimiento SA, société détenue à 100 % par le Groupe Renfe. Les premiers trains seront certifiés dans un délai de 38 à 42 mois.
Amélioration du prix de l'offre initiale
Suite à l'attribution du contrat lundi à Patentes Talgo, Renfe a obtenu une amélioration significative par rapport aux prix initialement prévus dans le cahier des charges de ce projet. Ainsi, l'offre de Talgo pour la fabrication des 15 premiers trains et leur maintenance pendant 30 ans s'élève à 786.5 millions d'euros, soit une amélioration de 28.2 % par rapport au prix initial prévu dans le cahier des charges. La prolongation du contrat pour 15 unités supplémentaires et la réalisation de la maintenance pendant 40 ans (10 ans plus ceux prévus dans la partie initiale du cahier des charges) représentent un investissement global de 1.49 milliard d'euros, soit une amélioration de 43 % par rapport au prix initial prévu dans le cahier des charges.
Création d'emploi
La fabrication des trains créera environ 1,000 100 emplois directs et indirects pendant cinq ans. Leur maintenance créera une centaine d'emplois par an pendant la durée du contrat (30 et 40 ans), ce qui stimulera considérablement l'activité du secteur industriel national.













