Lors des perquisitions effectuées dans le cadre de l'opération menée jeudi par le Commissariat général du renseignement, en collaboration avec les Brigades provinciales de renseignement de Bilbao, Gérone, Barcelone, Santander et Valence, contre une bande criminelle impliquée dans la prolifération et le trafic illégal d'armes, les agents ont saisi entre 10,000 12,000 et 10 XNUMX armes, certaines d'entre elles réactivées, des armes hors service et d'autres non utilisées, qui auraient été vendues au marché noir pour la somme d'environ XNUMX millions d'euros.

Ils ont également retrouvé les tampons utilisés pour falsifier la documentation de ces armes.

Parmi les nombreux objets saisis figuraient des mécanismes de percussion complets, des ressorts de rechargement, des platines de sûreté, des canons, des culasses, des barillets, des carcasses de revolver, des mécanismes de mise à feu et des systèmes de verrouillage, tous destinés à la remise en état d'armes saisies et déclassées. À cette fin, un atelier sophistiqué et bien équipé a été utilisé pour réparer ou réactiver ces armes.

Les agents ont découvert des armes d'assaut, dont des fusils CETME, BERGMANN (plus communément appelés « Naranjero » en Espagne) et BERETTA, ainsi que plusieurs mitrailleuses antiaériennes capables d'abattre des avions. Ils ont également découvert une quantité importante de pistolets des marques suivantes : Astra, Star, Mauser, Browning et Walther, ainsi que de nombreux revolvers SMITH & WESSON, entre autres marques connues.

Leurs enquêtes ont montré que l'infrastructure et les capacités de travail de ce gang criminel étaient telles qu'il était en mesure de fournir des armes et des pièces détachées à d'autres trafiquants d'armes en Europe. Ils disposaient d'une quantité considérable de pièces essentielles au remontage et à la réactivation d'armes achetées comme armes déclassées. La police a également saisi quelque 80,000 XNUMX euros en espèces provenant des activités illégales faisant l'objet de l'enquête.

Les autorités judiciaires ont envoyé trois des cinq détenus en prison sans possibilité de libération sous caution. Des mesures conservatoires ont été imposées aux deux autres, notamment la confiscation de leurs passeports et l'interdiction de quitter le territoire.