Un habitant est tombé sur une structure mystérieuse à Cala Mosca, le dernier espace vert d'Orihuela Costa où un promoteur prévoit de construire 1,500 XNUMX nouvelles maisons.
La structure est faite de briques et de pierres. Elle descend de 10 à 15 mètres sur une pente de 45 degrés, menant à ce qui semble être un tunnel ou une grotte. La personne qui a découvert la structure n'y est pas entrée ; pour y accéder, il aurait fallu une autorisation, un éclairage et une protection adéquate.
On suppose qu'il pourrait s'agir d'une installation de stockage utilisée pendant la guerre civile espagnole ou des vestiges d'un ancien système d'irrigation.
Il est clair que le promoteur, propriétaire du terrain, a l'obligation de déclarer la nature de ce site et de faire examiner le site en profondeur. CLARO insistera pour que cela soit fait. Ce site pourrait présenter une importance archéologique et être protégé par les lois régionales ou locales. Le promoteur n'a aucune excuse pour ne pas l'avoir déjà déclaré. C'est son obligation. Il est propriétaire du terrain depuis des décennies et a déposé une demande de permis de construire il y a dix ans. L'infrastructure, composée de rues et de trottoirs, est en place depuis plusieurs années. Lui et ses employés doivent connaître le moindre recoin du terrain. Bien sûr, si la structure est importante et protégée par la loi, son intérêt à garder le silence est évident, car cela pourrait compliquer et retarder l'obtention du permis de construire définitif qu'il sollicite désespérément.
CLARO mène depuis des années une campagne pour sauver Cala Mosca. Grâce à notre pétition, signée par plus de 7,000 XNUMX personnes déterminées à empêcher un projet de construction de grande envergure qui détruirait ce dernier espace vert du littoral, nous avons obtenu le soutien du Parlement européen, qui a bloqué le projet jusqu'à ce que toutes les voies légales soient explorées avant son approbation définitive. Une consultation publique est actuellement en cours, dont l'un des principaux enjeux est le degré de protection de deux espèces menacées présentes à Cala Mosca, une fleur rare et un escargot.
Cette dernière découverte pourrait être un coup de chance. Si, après enquête officielle, il est jugé d'intérêt public, cela pourrait affecter le projet de construction prévu. Tous les moyens légitimes doivent être mis en œuvre pour protéger cette zone emblématique. La tâche sera difficile, comme en témoigne l'action du Parti populaire d'Orihuela au pouvoir et de son nouveau partenaire de coalition, le Parti des citoyens, qui ont voté contre une motion lors de la réunion plénière de la semaine dernière visant à reporter le projet de construction et à protéger Cala Mosca.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE CLARO













