Davis affirme avoir conclu un accord sur les soins de santé après le Brexit

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David Davis et Michel Barnier

Le négociateur en chef du Royaume-Uni pour le Brexit, David Davis, a déclaré qu'il avait conclu un accord avec l'UE selon lequel les retraités britanniques et européens conserveraient leurs droits réciproques en matière de soins de santé après le Brexit.

Il précise que l'accord s'applique aux retraités de toute l'Union européenne, qu'ils résident au Royaume-Uni ou ailleurs. Cela signifie que le Service national de santé continuera de financer les soins de santé des retraités, après l'accord de principe conclu par les négociateurs à Bruxelles.

Davis a salué l'accord, déclarant : « C'est une excellente nouvelle pour les retraités britanniques résidant dans l'UE. C'est l'une des rares avancées que nous avons réalisées, mais c'est l'une des plus importantes et elle rassurera de nombreuses personnes. »

D’autres domaines d’accord comprenaient la reconnaissance continue des qualifications professionnelles dans l’ensemble du bloc, permettant aux avocats, médecins, comptables, marins, conducteurs de train et autres personnes ayant déménagé du Royaume-Uni vers un autre pays de l’UE de continuer à travailler sous leurs qualifications existantes.

Il a ajouté que des accords avaient également été conclus concernant les « travailleurs frontaliers », des personnes qui vivent dans un pays mais se déplacent pour travailler dans un autre.

Selon les chiffres communiqués cette année à une commission parlementaire, la Grande-Bretagne dépense 650 millions de livres sterling pour rembourser les autres pays de l'UE pour le traitement de patients britanniques. Sur ce montant, environ 500 millions de livres sterling sont destinés à 190,000 70,000 retraités, dont 44,000 43,000 en Espagne, 12,000 XNUMX en Irlande, XNUMX XNUMX en France et XNUMX XNUMX à Chypre.

L'accord permettra également à un retraité britannique ayant pris sa retraite dans un autre pays de l'UE de voyager dans d'autres pays de l'UE pour les vacances et de continuer à utiliser la carte européenne d'assurance maladie existante s'il a besoin de soins médicaux.

Mais tout n'a pas été simple, loin de là, selon le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier. « Des désaccords subsistent sur plus de la moitié des questions abordées, notamment sur l'éventuel contrôle des droits des citoyens de l'UE », qui, a-t-il insisté, devrait continuer à relever de la compétence de la Cour de justice de l'Union européenne.