D'ici un mois, nous devrions connaître le sort du dernier kilomètre de terrain non construit de l'Orihuela à Cala Mosca, après que le Consell ait accepté la modification de la Déclaration d'Impact Environnemental présentée par le constructeur.

Cependant, le Consell a imposé une série de conditions et de modifications que le promoteur devra apporter au projet afin d'obtenir un impact environnemental positif. Certaines sources suggèrent que ces mesures pourraient être corrigées par le constructeur dans un délai raisonnable, car elles ne sont pas aussi complexes qu'on pourrait le croire, et laissent désormais la porte ouverte à la construction de 1,500 XNUMX logements.

Les modifications du projet devraient être viables bien avant les 5 ans que le Pativel (Plan d'action territorial) accorde pour construire des logements dans ce qui est une zone privilégiée, et avant qu'elle ne soit déclarée protégée.

Il semble que les routes d'accès doivent être détournées pour garantir que les véhicules ne puissent pas pénétrer dans la zone où ils pourraient infliger des dommages à deux espèces protégées, la plante tête de chat 'Helianthemum caput-felis' et l'escargot 'Tudorella sulcata'.

Le rapport a laissé un goût amer à ceux qui, depuis des années, s'opposent à un projet visant à combler le dernier kilomètre vierge de littoral d'Orihuela avec du béton et des briques. Bien que le rapport d'impact environnemental interdise la construction sur certaines parcelles afin de protéger les deux espèces endémiques, ce n'est pas le résultat escompté.

De plus, le Conseil doit garantir l'accès aux ressources en eau pour la population potentielle. Parmi les autres contraintes figurent le respect du chemin à bétail « Cañada del Mar » de 20 mètres de large, la mise en place de parkings publics et la modernisation du chemin piétonnier et cyclable.