Hopp disqualifié, nouvel opérateur introuvable et résidents En colère après des mois de règles bafouées, de rues désertes et de questions sans réponse.
Les habitants d'Orihuela Costa restent perplexes face à la saga interminable du service municipal de trottinettes électriques. Interdiction de circuler en scooter dans les rues et les tensions s'accentuent autour de la procédure d'appel d'offres controversée.
Après l'opérateur local populaire Hopp a été disqualifié.La mairie s'est empressée d'annoncer qu'une nouvelle entreprise avait pris le relais. Mais malgré les affirmations officielles, la réalité est tout autre : Plus de 120 jours se sont écoulés. depuis l'attribution du contratet le service reste introuvable.
Les règles étaient claires : tout soumissionnaire retenu devait démarrer les opérations. dans les 30 jours—et pourtant, la nouvelle société n'a même pas réussi à satisfaire à cette exigence fondamentale.
Les critiques soulignent de multiples violations : l’entreprise ne possédait pas les documents d'immatriculation requis au Registro Mercantil de Alicante, le scooter promis Les parkings n'ont jamais été construits. (une simple zone peinte à la hâte en est la seule preuve), et l'opérateur lui-même a pratiquement aucune expérience dans la gestion de services de mobilité partagée.

Depuis des semaines, les résidents et les acteurs de l'industrie tentent d'obtenir des réponses de la mairie.toutes les demandes de réunions ont été ignorées.
Pendant ce temps, les habitants qui dépendent du service de scooters sont frustrés et se demandent si les autorités finiront par intervenir. bloquer aussi les taxis et les bus.
Certains soupçonnent déjà des intérêts cachés susceptibles d'influencer la décision de privilégier une entreprise avec antécédents locaux minimes.
Alors qu'Orihuela Costa attend l'arrivée de sa première trottinette électrique dans les rues, une chose est claire : La manière dont la mairie gère cet appel d'offres suscite des interrogations — et des tensions — dans toute la communauté..
Les résidents et les entreprises se demandent : quand le bon sens – et la loi – rattraperont-ils enfin les autorités municipales d'Orihuela qui continuent de traiter leurs citoyens avec mépris ?











