Les enseignants de partout toutes les écoles de la province d'Alicante Les syndicats se préparent à une éventuelle grève illimitée en mai, intensifiant leur mobilisation face au refus du gouvernement régional d'approuver les augmentations salariales avant l'automne. Cette action devrait perturber l'ensemble du système éducatif provincial, touchant les établissements primaires, secondaires et professionnels.

Les syndicats consultent actuellement le personnel par le biais d'assemblées scolaires et de sondages afin de déterminer la structure et le calendrier de la grève, deux dates de début possibles étant envisagées : 11 mai ou 25 maiUne réponse coordonnée à l'échelle de la région, concernant l'ensemble de la Communauté valencienne, est également à l'étude.

Mesures de perturbation croissantes

Les enseignants envisagent diverses mesures visant à augmenter progressivement la pression, notamment :

  • Arrêts temporaires des cours
  • Retards dans la notation et les évaluations
  • Retenir les notes, ce qui pourrait perturber les examens d'entrée à l'université
  • Finir l'année universitaire en mai, bien plus tôt que prévu.

Certaines de ces mesures, notamment le report de la publication des notes, pourraient avoir des conséquences importantes pour les étudiants de dernière année et les admissions universitaires.

Coordination à l'échelle de la province

Les syndicats – STEPV, UGT, CC OO et CSIF – prévoient une assemblée commune la semaine prochaine afin de finaliser et d'annoncer les mesures convenues à la majorité. Leur objectif est de garantir une participation unifiée dans tous les établissements scolaires d'Alicante et des environs.

Cause profonde : Blocage budgétaire

Le différend découle d'une impasse budgétaire. La ministre régionale de l'Éducation, Carmen Ortí, a déclaré que les négociations salariales ne pourront pas reprendre avant la fin de l'été en raison de contraintes financières, évoquant notamment une augmentation du nombre d'enseignants à environ [nombre manquant]. Positions 77,700, par rapport à la 69 850 postes financés par le budget actuel.

Malgré les assurances du gouvernement quant à son engagement en faveur du dialogue et des améliorations futures, les enseignants estiment que ces retards sont inacceptables. Ils réclament des augmentations de salaire d'environ 300 à 500 € brut par mois pour regagner le pouvoir d'achat perdu depuis 2010 et pour ne plus figurer parmi les enseignants les moins bien payés d'Espagne.

Rupture des négociations

En signe de protestation, les principaux syndicats ont suspendu les négociations officielles avec le gouvernement régional. Si certains continuent d'assister aux réunions essentielles, d'autres se sont retirés complètement ou participent symboliquement, sans s'engager.

Cette escalade fait suite à des actions de grève précédentes :

  • Décembre 11: Le taux de participation variait de 18.7 % (chiffres officiels) à 60 % (estimations syndicales).
  • 31 mars: La participation a augmenté pour atteindre entre 35.5 % et 80 %.

Perspectives

Face à la montée des tensions et à l'absence de solution immédiate, les syndicats ont clairement indiqué leur intention de poursuivre la mobilisation jusqu'à la satisfaction de leurs revendications. Si la grève se poursuit, Toutes les écoles de la province d'Alicante sont susceptibles d'être touchées., ce qui pourrait perturber considérablement le calendrier universitaire et la progression des étudiants.